rénovation du groupe scolaire, préau, sanitaires et salle de motricité / arpajon-sur-cère

















rénovation des nouveaux locaux du CAUE Cantal / aurillac















        

transformation d’une grange en habitation et maintien de son étable pour âne et chèvres / mandailles saint-julien















       

transformation d’un ancien corps de ferme en centre éducatif renforcé / saint-georges















            

transformation d’un corps de ferme en espace commercial / aurillac
collaboration avec camille roch 

















tranformation d’un buron en logement / fontanges 
















        


        

rénovation des locaux de la préfecture, bureaux et salle Jean Moulin / aurillac
collaboration avec camille roch
















       

transformation d’un buron en refuge / thiézac















        

dessin d’une nouvelle menuiserie pour un immeuble datant du moyen-âge / aurillac

















transformation d’une grange en habitation / lacroix-barrez















       

réhabilitation d’un atelier / fontanges















       


       



contruction d’un préau et creation d’une salle d’activité pour l’école / marmanhac



















        











            

rénovation d’un appartement / aurillac
photographies: justine lajus-pueyo

















restauration d’une maison auvergnate / arpajon-sur-cère















           

centre équeste / commune de saint-etienne cantalès

Le projet portait sur la construction d’un centre équestre. Considérant notamment que le paysage peut être considéré certaines fois comme encore plus important que l’architecture en elle-même, le bâtiment doit dans ce cas précis se faire le plus discret: le bâtiment ne doit pas disparaître, simplement faire preuve d’un peu « d’humilité et de transparence ». Il est proposé de construire un grand toit sous lequel l’organisation du centre équestre ne sera pas figé; où il pourrait y avoir des boxes en plus ou en moins; où les espaces chauffés se résumeraient aux bâtiments d’accueil et aux sanitaires; où partout ailleurs l’air circulerait librement et se renouvellerait tout le temps. Projet abandonné par la commune.















            

transformation d’un buron en refuge / mandailles saint-julien














       


       

transformation d’un plateau de bureau en logement / aurillac















       


       



       

restaurant solidaire / aurillac

Le projet concerne l’aménagement et création d’un restaurant solidaire en rez-de-chaussée d’une habitation, récemment acquise par l’association ANEF Cantal. Ce nouveau lieu permettra une proximité avec l’accueil de jour, également géré par l’association et qui se trouve à côté, dans la maison mitoyenne. Le projet se veut très modeste, à la fois de par le budget serré dont dispose l’association, mais aussi de par le programme qu’il accueille. L’idée principale est de travailler et de composer avec l’existant, proposer un intérieur aux finitions franches tout en assurant le confort nécessaire aux futurs usagers. La logique de réemploi est centrale depuis le début de la phase de conception du projet. Ainsi, quatre des cinq portes intérieures existantes sont réutilisées et repositionnées dans le nouveau projet. De même, remplacé par une nouvelle porte vitrée, un châssis de porte extérieur trouve une nouvelle utilisation en assurant la fermeture d’une ouverture crée sur le pignon de la maison pour accéder à la zone de stockage. Les radiateurs existants en fonte ont été réparés et conservés; les luminaires existants ont été réutilisés pour éclairer les zones de réserves et l’arrière-cuisine. De petites interventions mais de petites victoires quand l’on peut privilégier l’option recyclage au lieu du combo classique destruction / équipement neuf.













       


       

construction d’une maison unifamiliale / saint-simon

L’idée est de penser une typologie qui combine les spécificités des deux typologies de bâtiment déjà présentes dans le village, à savoir la grange agricole et la maison de maître auvergnate. La volumétrie est ainsi similaire au premier modèle, avec le développement en façade sud d’une trame d’ouvertures régulières et symétriques caractéristique de la seconde. La dimension des ouvrants est relativement généreuse afin d’admirer de manière intense le paysage depuis l’intérieur. En façade nord par contre, il n’y a pas de composition stricte recherchée et les ouvertures sont disposées de manière libre, répondant seulement à leur fonction associée. On retrouve en rez une série de quatre pièces en enfilade, sans affectation précise, desservies le long de la façade sud. Cette circulation est doublée à l’extérieur par une terrasse longeant la maison sur sa longueur. L’hiver le couloir est intérieur, l’été il est à l’extérieur. Tous les espaces servant, que ce soit en rez ou à l’étage des chambres, sont disposés dans une fine bande sur toute la façade nord. Les abords sont traités par la reconstruction et prolongation du vieux muret d’enceinte en pierre de la parcelle, qui délimite le terrain, organise l’accès vers l’habitation et intimise la nouvelle terrasse.
















       

projet de développement de la ferme de trielle, salle de spectacle, logements et camping / thiézac
collaboration avec maxime dumoulin

À plus de 1100 m. d’altitude et dominant la vallée de la Cère, la ferme de Trielle est à la fois un centre culturel et artistique, un lieu d’hébergement et un équipement d’accueil pour l’organisation de réceptions. La structure existante a besoin d’évoluer et une deuxième salle d’activité ainsi que des couchages supplémentaires sont nécessaires. Une grande esplanade vacante se trouve déjà sur le site. Cette place existante présente la qualité d’être étonnamment flexible: il est alors décidé de conserver ce vide et d’implanter tout le programme demandé dans un seul bâtiment sur la limite sud de la parcelle. Comme une grange supplémentaire. Il accueille dans le prolongement de la cour la salle de spectacle, des vestiaires et des locaux de stockage. En contrebas et blottis dans le talus existant, vingt couchages sont répartis dans sept logements. La cour est refermée côté est par un bloc sanitaire/cuisine/cheminée à disposition des campeurs mais qui peut également bénéficier aux usagers de la salle lors de représentations exterieures (comme les loges pour animaux d’autrefois); côté nord par un long banc en pierre, délimitant le jardin de fleurs et potager; le quatrième côté de la cour étant ouvert et servant d’accès. Un nouveau corps de ferme, tout simplement.














            


       

restauration du bédélat du cassaïre / mandailles saint-julien
photographies: hugo manhes / GB

Les burons sont parmi les bâtiments les plus emblématiques du cantal, se trouvant sur les “montagnes”, ces pâturages d’altitude estivaux, là où l’herbe est la meilleure, parsemée d’une multitude de fleurs. Ils étaient exploités à la belle saison et servaient à la fabrication du fromage, le salers. Le buronnier y dormait également. Certains burons étaient accompagnés d’un bédélat (abri pour les vaches malades et les veaux), soit disposé à l’étage sous une charpente en bois, soit indépendant de la construction. La montagne du cassaïre (chasseur en patois) comportait ces deux bâtiments. Le buron est dans un stade de ruine avancée, mais le grand bédélat était encore debout, sa voute tenant encore sur les deux premiers tiers. Le projet porte sur la restauration à l’identique de cet abri, datant du XVIIIe s., notamment par la repose en toiture des dalles de pierre trachy andésite sur une forme de chaux grillagée, le relevage de la voûte en berceau au moyen d’étais métalliques forcés tour à tour et la reconstruction de la maçonnerie de pierre sans liant du pignon principal qui accueillait l’accès des bêtes.















        

construction d’un gîte communal et d’un point d’accueil touristique / drugeac
collaboration avec l’atelier cyril vidal

Le train ne passe plus. Les anciens bâtiments qui longent l’ancienne voie ferrée de Drugeac, hôtel, gare, abris, sont au repos forcé, mais doivent dorénavant être activés, car les touristes arrivent de nouveau, mais cette fois-ci en voiture. L’opération concerne deux programmes: - l’ancien hôtel appartenant à la commune, trop vétust et fragile, sera démoli tout en conservant ses fondations maçonnées et les caves. Sur celles-ci, un nouveau volume identique à l’existant en ossature bois accueillera le gîte touristique et ses deux chambres; - un point d’accueil pour les pratiquants de l’activité vélorail, gérée par la communauté de commune, sera créé de l’autre côté de la route. La construction sera également en ossature bois, pensée selon les principes de l’architecture bioclimatique et disposée sous un auvent en ossature métallique, qui servira d’abri pour les usagers lors des jours de pluie. Le projet reprend le language des nombreux et modestes pavillons que l’on a l’habitude de voir le long des voies ferrées.















       


       

local de chasse / arpajon-sur-cère

L’ancienne école de Senilhes n’est plus. Le préau n’accueille plus les jeux des enfants. La commune propose de lui trouver une nouvelle affectation; cela sera toujours dans la catégorie loisirs, mais cette-fois-ci pour les adultes, en l’occurence un local de chasse. Le bâti reste, le programme change, cela plairait au maître Aldo Rossi. Une ossature bois isolée prend ainsi place dans le volume existant afin de disposer la pièce de vie, un bureau, une cuisine équipée et des sanitaires. Le reste du préau n’est point isolé et accueille la salle de venaison, une salle de congélation et la chambre froide. Deux nouvelles ouvertures sont créées dans la maçonnerie existante afin de permettre l’accés au local depuis le futur parking qui sera aménagé dans le jardin. La pièce de vie où les chausseurs feront leurs réunions/repas est traversante entre le parking et la cour d’école de manière à faciliter son accés et permettre une utilisation polyvalente lors de manifestations diverses. Car qui sait, après-demain, les chasseurs seront peut-être remplacés par de nouveaux occupants.















        

aménagement du bourg, fontaine, parking et terrain de boules / st-cirgues-de-jordanne

Le projet concerne le réaménagement de deux zones du village. Premièrement un parking et l’aire de loisir en contrebas. Le parking est reconfiguré de manière doubler sa capacité; dans sa continuité est aménagé un terrain de boule. Une série de murs en béton de teinte sombre organise et structure les différents programmes du site. Le deuxième aménagement concerne la réhabilitation de la fontaine du village devant la mairie. Elle devient un monument public hybride car en plus d’être fontaine, son parvis accueillera une place PMR. Une place de choix.













        


       

 
       


       

maison de santé / saint-simon
photographies: hugo manhes

Afin de s’inscrire dans son contexte, le bâtiment reprend l’archétype des maisons du village et le retravaille tant au niveau des matières que de la volumétrie. Une spécificité apparaît par contre, mais tire son origine du règlement PPRI, la parcelle se trouvant en limite de zone inondable. Ainsi, le bâtiment se projète dans la pente et repose sur des pilotis. L’économie du projet dicte sa rationnalité et le rend somme toute bâtiment ordinaire: enduit sur maçonnerie, tuiles mécaniques rispal, isolation par l’intérieur, charpente industrielle, etc. Une certaine vérité constructive est recherchée à l’intérieur en essayant de travailler le plus possible avec des matières laissées brutes au niveau de leur finition.














       


       

centre paramédical / libramont
collaboration avec justine pierson
photographies: guy joël ollivier


Le projet porte sur l’aménagement d’une surface libre en rez-de-chaussée d’un immeuble existant. Les quatre cabinets médicaux sont chacun disposé aux angles du bâtiment. Il en résulte un plan de circulation en forme de croix, permettant à la lumière de traverser les différents espaces communs. Ces derniers sont traités dans la plus grande économie. Les différentes matières sont laissées brutes, sans finitions superflues. Le sol est en béton lissé, la ventilation est laissée apparente, comme les hourdis au plafond.  Au contraire, l’ambiance des cabinets médicaux est plus raffinée, avec la mise en place d’un parquet et de mobilier en bois, d’une isolation acoustique projetée au plafond et de voilages pour intimiser les vues.











© 2022 GERMAIN BRUNET architecte